Me voilà revenue du Salon international du livre insulaire de Ouessant, je suis fatiguée, mais il s'agit d'une fatigue saine.
Au niveau des ventes, je suis un peu déçue car je m'attendais à mieux, surtout par rapport à la renommée du salon et des échos que j'avais pu avoir. Mais ce qui me rassure c'est que je ne suis pas la seule à éprouver cette déception. D'autres exposants qui avaient participé aux précédents salons ont beaucoup moins vendus cette année. Il a été très difficile de rentrer dans nos frais voir impossible. Les raisons? Elles peuvent être très multiples et il est difficile de dire laquelle est la plus probable.
Mais tout n'a pas été négatif, loin de là. L'ambiance générale entre les exposants était des plus agréables. Une bonne humeur a régné durant toute la durée du salon, ce qui m'a permis de revoir une ancienne collègue de fac qui a ouvert sa librairie sur Concarneau (www.maribrairie.com), de rencontrer quelques éditeurs assez importants en Bretagne et bien d'autres venus parfois de très loins.
De même, les ouesssantins sont des gens vraiment adorables et accueillants.
Et rien que pour cette bonne entante, je retournerai l'année prochaine.
D'ailleurs, durant l'année attendez-vous à voir des appels à textes concernant l'imaginaire marin, car j'aimerai pouvoir présenter un titre ou deux au jury qui décerne quelques prix pour des livres ayant un rapport avec le monde insulaire.
Et Ouessant est vraiment une île merveilleuse. Je l'ai découverte sous le soleil et pour cette dernière journée nous avons un épais brouillard rendant l'île encore plus mystérieuse. Si certains ont un jour l'occasion de venir en Bretagne n'hésitez pas à y faire un tour. Vous regretterez pas le détour. Ces quelques jours m'ont fait un bien fou et ma fatigue je la dois aussi bien au salon qu'à mon heure quotidienne de marche en plein vent.
Quelques photos vont se rajouter durant la semaine.